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Politique

Montant AAH : augmentation de 25% d’ici 2012 (allocation adulte handicapé)

aah est une allocation adulte handicapé
Le montant maximum de 681,63 € actuel doit être revalorisé de 25% d’ici 2012. C’est un engagement de Nicolas Sarkozy qui sera tenu : ce sont aujourd’hui Nadine Morano (secrétaire d’état à la famille) et Eric Woerth (ministre du travail) qui l’annoncent.

En 2008, l’AAH est passée de 628 euros à 652 euros, puis à 682 euros en 2009. Au 1er avril, elle atteindra 696 euros, puis 711 euros au 1er septembre.
Le seuil de pauvreté fixé par l’INSEE est de 900 euros.

Majoré de 25%, l’ AAH devrait donc augmenter de 177, 75 euros pour atteindre 888,75 euros théoriques en septembre. Sans revenus du travail, les adultes handicapés resteront sous le seuil de pauvreté.

Le ministre du travail affirme toutefois que des mesures vont être prises pour faciliter le cumul de l’Allocation Adulte Handicapé et les revenus du travail.

Amies personnes handicapées, voilà la solution que vous propose Nicolas Sarkozy : travaillez !

Quand on connaît les conditions d’attribution de l’AAH, on comprend que même dans le meilleur cas, il ne faut pas compter sur le gouvernement pour sortir des personnes handicapées à plus de 80% de la misère.

Cour des comptes : rapport 2010 sur la politique des « services à la personne »

rapport de la cour des comptesLa politique en faveur des services à la personne : le rapport peu consensuel de la Cour des Comptes (2010), critique le plan Borloo et plan II Wauquiez et leurs bilans.

La politique en faveur des services à la personne, orientée jusqu’aux années 1990 vers les personnes dites fragiles (personnes âgées ou handicapées) ou les enfants, puis progressivement étendue à tous les publics, a connu une impulsion nouvelle dans le cadre du plan de cohésion sociale 2005 – 2009. La loi du 26 juillet 2005 a ainsi mis en place un premier plan de développement de ces services.
La finalité principale de ce plan était la création d’emplois, avec un objectif évoqué de 500 000 emplois supplémentaires en trois ans.

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Au boulot !

Les pauvres chômeurs cherchent en vain du travail alors que les employeurs tyranniques profitent de la crise pour ne pas embaucher. C’est en bref ce qu’on peut lire ou entendre partout, comme ici.

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30 septembre : « Action sociale » en grève

Bien que depuis peu les entreprises de services à la personne ne font plus partie de la branche au Code NAF spéciale « Action sociale », elles sont concernées par l’appel à la grève d’une intersyndicale le 30 septembre 2008.

CFDT, CFE-CGC, CGT, FO et l’Unsa-Aide à domicile réclament une revalorisation des salaires dans la branche et alertent l’opinion sur la perte de pouvoir d’achat de plus de 12% en dix ans, le gel des salaires (il est vrai que les salaires conventionnels des aides au maintien à domicile datent de 2000) du fait notamment des 35 heures (il faut donc savoir qui sont les vrais adversaires du pouvoir d’achat).

Grève Septembre 2008 pour la réévaluation des salaires de la branche Action Sociale

Grève Septembre 2008 pour la réévaluation des salaires de la branche Action Sociale

Si sur l’idée d’une revalorisation du pouvoir d’achat des aidants nous ne pouvons qu’être d’accord, nous regrettons le manque de lucidité habituelle des ces syndicats, qui n’ont toujours pas compris qu’ils participaient à la suite folle : augmentation des salaires = augmentation des prix = inflation = besoin d’augmenter les salaires.

Le discours est si gauche, si systématique, si autoritaire et brutal (la menace et la grève sont les premiers  et presque uniques éléments de communication des syndicats) que nous ne cautionnons pas cet appel à mobilisation, nous n’y participerons pas.

Le « 5è RISQUE de la sécurité sociale »

Aujourd’hui en France, le nombre de personnes âgées de plus de 85 ans est de 1300000.

En 2015 en France, le nombre de personnes âgées de plus de 85 ans sera de 2000000.

Conclusion: la perte d’autonomie doit être considérée comme le cinquième risque de la sécurité sociale, et conformément au mandat présidentiel prévoir le financement de la dépendance.

La caisse nationale de solidarité pour l\'autonomie

Voici les premières propositions du gouvernement, représenté par Xavier Bertrand et Valérie Létard :

I. Permettre à l’ensemble des personnes en situation de perte d’autonomie de rester à domicile dans toute la mesure du possible.

  1. Mettre en œuvre un droit universel à un « plan personnalisé de compensation pour l’autonomie »
  2. Faire en sorte que les plans d’aide APA permettent le maintien à domicile
  3. Permettre à la PCH de monter en charge et de s’étendre progressivement aux enfants
  4. Renforcer les dispositifs à destination des aidants familiaux

II. Augmenter le nombre de places en établissements médicalisés et alléger le reste à charge pour les familles

  1. Créer rapidement des établissements en nombre suffisant pour faire face aux besoins dans les secteurs du grand âge et du handicap
  2. Engager une réforme de la tarification des maisons de retraite pour maîtriser le reste à charge
  3. Accentuer la médicalisation des maisons de retraite
  4. Favoriser la formation des professionnels en faveur de l’autonomie

III. Assurer le financement du cinquième risque pour aujourd’hui et demain

  1. Garantir un socle élevé de prise en charge par la solidarité nationale
  2. Mettre en place un partenariat public-privé avec les organismes de prévoyance individuelle et collective pour la prise en charge de la perte d’autonomie liée à l’âge
  3. Mieux prendre en compte les capacités contributives des personnes

IV. Mettre en place une gouvernance renouvellée pour le cinquième risque

  1. Conforter les départements dans leur rôle de maîtres d’œuvre des prestations de compensation en faveur de l’autonomie
  2. Décloisonner la gestion sanitaire et médicosociale avec les agences régionales de santé
  3. Ériger la CNSA en véritable agence chargée du 5è risque

Lire en détail les pistes évoquées par la concertation du gouvernement et de la CNSA (PDF)

La CNSA est la Caisse Nationale de Solidarité pour l’Autonomie – cnsa.fr

Source : Site du Ministère du travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité, descendant du Ministère de la Cohésion Sociale de JL Borloo.

Chèque Paris Famille : le CESU Parisien

Chèque Paris Famille

Françoise de Panafieu, candidate à l’élection municipale 2008 au poste de Maire de Paris, propose dans son programme une idée que nous cautionnons : renforcer les aides d’accès aux services à la personne pour les familles avec le « Chèque Paris Famille », l’équivalent du chèque emploi service universel abondé par l’entreprise – « le cesu préfinancé » – abondé non plus par l’entreprise mais par la ville. Cette idée nous semble plus juste, car aujourd’hui le cesu préfinancé n’est accessible qu’aux salariés d’entreprises qui acceptent de financer le cesu. De nombreuses PME n’ont pas encore pris le temps de peser les avantages de l’abondement du cesu, créant de nombreuses inégalités d’accès aux services à la personne parmi les salariés.

Avec le Chèque Paris Services aux familles, la candidate et déjà Maire A paris Françoise de Panafieu propose une solution concrète pour faciliter la vie de ses concitoyens, une solution dont nous savons par expérience qu’elle est viable et très appréciée des particuliers.

En 2007, la proportion de cesu préfinancés par rapport au cesu bancaire a augmenté de 42%. Nous rappelons que ces chèques de services donnent un accès aux services comme la garde d’enfants, l’aide ménagère ou encore l’aide à domicile pour les personnes âgées. Au passage, pour les personnes âgées, Madame de Panafieu prévoit la création de 3000 lits supplémentaires en EHPAD (Etablissements Hébergeant des Personnes Âgées Dépendantes) dans la capitale.

ANSP, le 3211..: quel est le rôle de l’état ?

Nous souhaitons en cette fin d’année effectuer un état des lieux rapide de la situation et surtout, aujourd’hui, pointer les contradictions du partanariat public-privé dans lequel l’ANSP (Agence Nationale des Services à la Personne) a un rôle majeur. La mise en place du 3211 notamment, qui place l’état dans la position de chef d’orchestre d’un marché largement privé nous paraît alarmante, dans la mesure où elle fait perdre de plus en plus le contrôle aux organismes de leurs modes de communication, puisque c’est le 3211, société privée, qui est sensée recevoir les appels, les filtrer et les redistribuer à son bon gré. Le développement des services à la personne repose certes sur l’aide de l’état, mais cette aide ne doit pas devenir une tutelle. Nous souhaitons que l’ANSP prenne la mesure de cet obscurantisme qui vise probalement à aider au développement de grands pôles, dans l’optique d’un arrêt prochain des aides financières. Les créateurs d’entreprises prennent probablement un risque non négligeable et non avouable, nous réclamons au minimum une transparence sur les façons de procéder, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. L’Agence des services à la personne est constituée de suffisamment peu de personnes (environ 10! à ce jour) pour conserver une dimension humaine et répondre aux interrogations des dirigeants de ses nombreuses nouvelles entreprises dont la pérénité repose sur les projets à moyen terme de l’état. Elle ne doit pas devenir l’écran fumeux d’une manoeuvre destinée à jeter le chiffre de 500000 emplois créés au mépris de l’avenir des PME, à l’avantage de grands groupes mixtes privés-publics et de l’élection de tel ou tel. Agréer n’est pas agréger.

Nous rappelons aussi que le 3211 est un numéro surtaxé dont les protagonistes n’ont aucun moyen de contrôle et de suivi des prestations dont ils peuvent être à l’origine, puisqu’il ne s’agit de rien d’autre que d’un centre d’appels. Or, il nous semble que les sociétés de services à la personne doivent répondre le plus possible au principe de service de proximité, c’est ce qui fait l’essence de toutes nos petites entreprises (Apui77, Profadom, bienservi, etc.), c’est ce qui assure les utilisateurs d’une certaine bienveillance par-delà le devoir professionnel, tous ces aspects échappant parfaitement au 3211…

ANSP

3211

Services à la personne

Servicesalapersonne.gouv.fr

Législatives 2007 dans notre arrondissement : Paris 12è [Notre opinion]

Une fois n’est pas coutume, nous prenons position en faveur d’un candidat politique. Pourquoi ? Parce que nous siégeons dans le 12è arrondissement et que la vie de notre circonscription nous concerne. Nous avons surtout retenu le seul candidat au siège de député qui s’engage officiellement en faveur des personnes vulnérables, âgées et handicapées. Jean-Luc Romero, président du parti du centre Aujourd’hui Autrement (ancien UMP, mais déçu de nombreuses dérives droitières et conservatrices – et récemment rallié au mouvement de Bayrou, personne n’est parfait) un ami des habitants du 12è, a mené une campagne locale de terrain, une campagne de proximité, au service de ses concitoyens, sans faux-semblants et avec une sincérité rare. Il habite le 12è depuis 25 ans, connaît les difficultés de l’arrondissement, a vu les conséquences de mandats de ses adversaires mal honorés. Ce ne sera pas son cas. Il décline en 10 engagements sa volonté d’améliorer la vie des habitants, avec en particulier le projet d’engager des colorateurs dédiés à l’accompagnement de personnes à mobilité réduite lors de leurs démarches administratives. C’est un engagement humain et malheureusement exceptionnel.
 
Nous l’avons aussi retenu sans modération pour le choix de son suppléant : Frédéric Latour, conseiller municipal, ancien secrétaire général des jeunes UDF alors qu’il n’a aujourd’hui que… 25 ans ! Monsieur Latour s’est selon nous particulièrement illustré depuis 2004, date de la création du parti politique Aujourd’hui Autrement, par sa fidélité à des idées politiques profondes, réfléchies et pleines d’humanité, avec selon nous un réalisme économique convainquant. Frédéric Latour est un homme ambitieux et dévoué, courageux (et ce n’est pas qu’un mot, il faut le voir prendre la parole pour défendre ses convictions même lorsque l’assemblée n’est pas d’accord)… c’est un homme d’estime.
 
Jean-Luc Romero et Frédéric Latour sont amis, ce sont aussi nos amis. Nous les soutenons pour les législatives de JUIN 2007 à Paris, dans la 8è circonscription pour le poste de député et sa suppléance.

Présidentielle 2007 : une petite vidéo pour aider à la réflexion

Présidentielle 2007 et les services à la personne, mon avis

En mai 2007, nous allons élire un nouveau Président pour notre République, et ainsi accéder à un renouvellement de notre gouvernement. En qualité de gérant d’une société de services à la personne, je m’engage au côté de Nicolas Sarkozy pour soutenir le candidat et son programme de développement des entreprises.
 
L’essor du secteur des services à la personne, impulsé par le ministère de la cohésion sociale et son ministre Jean-Louis Borloo permet à de plus en plus de français de voir le quotidien s’améliorer. Les personnes âgées et handicapées, mais aussi les actifs dont les efforts au travail sont souvent autant d’emputations de la qualité de vie au quotidien peuvent désormais profiter de services à leur domicile pour retrouver une vie de famille, un confort quotidien, une autonomie accrue. L’argent de l’impôt permet,avec la nouvelle règlementation, au particulier qui travaille d’employer du personnel de maison et ainsi de participer davantage à la vie de la cité, à l’emploi en France.
 
Le candidat Nicolas Sarkozy, parce qu’il valorise le travail et l’effort et est soutenu par monsieur Borloo, gagne toute notre faveur pour cette élection décisive pour l’emploi dans notre pays et en particulier l’emploi dans le secteur des services à la personne.
 
Pourquoi cet engagement ? Pourquoi pas un autre candidat ?
 
Nous avons bien écouté les propositions des autres candidats, sans esprit partisan. Le coût de leur programme en terme d’emplois, celui de Ségolène Royal et de François Bayrou au premier rang, est catastrophique. Le rapport d’expertise paru en mars 2007 a fini de nous convaincre de l’impossibilité de cautionner des programmes qui n’hésitent pas à mettre en péril entre 60000 et 350000 emplois, alors que celui de Nicolas Sarkozy pourrait permettre à la fois la diminution des coûts de la machine publique et une baisse conséquente du nombre des demandeurs d’emploi. Nous laissons de côté les chiffres prévisionnels dont les échéances et la valeur sont trop approximatifs pour être comptés. Nous observons seulement la dynamique d’un programme d’un côté, le poids humain désastreux de l’autre.
 
Nicolas Sarkozy vous fait peur ? Ses propos étranges sur les gênes vous défrisent ? Nous pouvons le comprendre, son ambition personnelle et certaines de ses convictions n’ont pas de portée universalisable. Mais comme le candidat, nous ne prétendons pas détenir la raison universelle, nous inclinons, comme lui, à penser qu’il faut une rupture dans notre pays pour lui donner davantage de chances de progresser et rivaliser avec nos voisins européens, asiatiques et américains. Car il va de soi que l’essor de notre secteur devra un jour ou l’autre composer avec de nouvelles règles, plus larges que celles, actuelles, des services à la personne français. La cohérence globale de l’esprit du programme sarkoziste, son pragmatisme et sa force de fédération doivent permettre de ne pas choisir une option présidentielle d’ordre affectif. Aucune peur, aucune incertitude ne doit nous empêcher d’avancer, de progresser. Si l’homme peut bien, comme d’autres, se tromper, se contredire ou nous inquiéter, c’est uniquement parce qu’il a une volonté et des raisons de l’ordre de la chose publique, des vues qui dépassent l’individu. Pour nous, ces incertitudes et ces craintes sont le témoin de la volonté d’un homme d’aller de l’avant, de changer les choses, de les améliorer. Il existe suffisamment d’indicateurs de cohérence chez Nicolas Sarkozy pour ne pas se laisser apeurer et se réfugier dans un vote pour Madame Royal ou Monsieur Bayrou, ou pire Monsieur Devilliers ou Laguiller, allant à contre-sens des nécessités objectives et évidentes du pays, de son économie et ses valeurs sociales.
 
C’est un parti que nous osons prendre parce qu’il est nécessaire, nous prenons le risque de penser à haute voix, parce qu’il en va aussi de notre survie. Nous pensons notamment à la politique fiscale très ambigue de Ségolène Royal et de certains de ses experts, qui estiment que les services à la personne ne sont qu’une niche fiscale qu’il convient d’éradiquer. Notre avis n’engage que nous, notre quotidien est dédié au vôtre et le restera tant que les lois nous le permettront.
 
Régis Maag,
Actionnaire-gérant de l’Aide à Domicile et Services à la Personne, Paris